GVA spoken word 2019

Carte blanche à Pierre Thoma
Pierre Thoma: sampler – textes + musiciens de l’Ensemble Batida : Anne Briset, Jeanne Larrouturou: percussion, petits instruments, objets, Raphaël Krajka, Viva Sanchez: claviers, divers instruments, objets.

Ensemble Batida + Pierre Thoma
est un collectif qui se produit en improvisation libre. Il est formé de musiciens qui en performance échangent constamment sans a priori sur les genres, formes et styles musicaux.

Les musiciens de l’Ensemble Batida jouent ensemble depuis une dizaine d’année et ont dessiné une pâte sonore propre au groupe, une énergie scénique et créative qui dépasse les set-ups qu’ils emploient et qui varient à chaque projet. Ils associent ainsi les instruments acoustiques aux machines électroniques, entremêlant claviers, percussions et traitement live de signal.

Avec son sampler qu’il a lui-même programmé, Pierre Thoma, renouvelant sans cesse sa banque de sons en regard d’un projet, apporte aux sonorités de Batida une touche électro, un liant entre l’univers acoustique, percussif et harmonique.

Le collectif se produit aussi bien en concert qu’en relation avec d’autres formes d’expression (danse, vidéo, poésie, etc.) ou dans un environnement thématique particulier (exposition, etc.).

 

LES ARTISTES

Pierre Thoma

Né en 1949 au bord de l’Aar. Vit et travaille à Genève. Diplômé en sociologie à l’Université de Genève et en théorie et percussion au Conservatoire de Musique de Genève. Compose pour instruments et haut-parleurs, installe du sonore, dit de sa poésie sonore, improvise avec son sampler qu’il programme, le tout ici et ailleurs.

pierre thoma

Ensemble Batida

Formé en 2010 à Genève, l’Ensemble Batida est un collectif de musiciennes, percussionnistes et claviéristes, avides d’exploration. De projet en projet, les imaginaires qu’elles font lever mêlent la force acoustique des instruments percussifs au spectre sonore élargi des musiques électroniques. Elles fréquentent tant la musique contemporaine écrite que l’improvisation, produisent des concerts ou des objets scéniques transdisciplinaires, et ne se donnent que peu de limites dans leurs expérimentations. Leurs concerts-concepts se déplient comme des architectures poétiques, générant des installations singulières, des instruments inventés, des configurations insolites. 

Leurs objets discographiques sont la représentation matérielle de leurs explorations artistiques. Tant le CD Monographie Martin Matalon, pièces de répertoire du XXIè siècle, que les vinyles et flexi-discs OBLIKVAJ, trajectoire oblique entre les dessinateurs du collectif Hécatombe et les musiciens de  l’Ensemble Batida, ou encore la K7 VESADI, soirée d’improvisation sur partitions graphiques lors du  Festival Le Monstre 2018.  

Leur dernier CD, paru en 2021 sous le label VDE Gallo, regroupe leur version de la pièce de musique minimaliste répétitive « IN C » de Terry Riley et la composition originale « Hydr-X », dans un diptyque appartenant à leur cycle DOUBLE-FACE. «Virtuose de la fusion des timbres», selon le critique musical du quotidien Le Monde Pierre Gervasoni, elles savent explorer l’infiniment petit au cœur du son, et pratiquer une orfèvrerie de pointe. Parmi les distinctions reçues, l’Ensemble Batida a obtenu en 2018 le soutien de la bourse culturelle de la fondation Leenaards. En live, le public est saisi par leur énergie scénique et leur osmose musicale, qualités qu’elles mettent au service de pièces du répertoire ou de projets collaboratifs avec d’autres disciplines. 

BATIDA, c’est un cocktail explosif, c’est la constance des basses, c’est le bourdonnement harmonique de la matière qui se propage en vibrations.  

Ensemble Batida